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imprimante Mink

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Grace Choi, une jeune entrepreneuse américaine, a eu l’idée ingénieuse de surfer sur la mode de la cosmétique “maison” en créant une imprimante 3D capable de faire…du maquillage !

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Cette imprimante, dévoilée en mai dernier lors d’une conférence new-yorkaise, a été baptisée Mink — contraction des termes make-up (maquillage) et print (imprimer) —. Elle devrait d’après sa créatrice révolutionner l’industrie des cosmétiques, damer le pion aux grandes marques, et simplifier la vie de toutes les fans de maquillage. Oui, rien que ça.

Le public clairement visé pour cette imprimante est la clientèle  féminine entre 13 et 21 ans, moins fidèle à certaines marques et adepte des nouvelles technologies.

Comment ça marche ?

Pour fabriquer son blush, son ombre à paupières, ou même son fond de teint, il faudra tout d’abord sélectionner une couleur récupérée sur internet ou sur un appareil mobile. Après avoir trouvé son code grâce à un logiciel de retouche tel que Photoshop, il suffira de lancer l’impression. L’imprimante interprétera ces données pour mélanger plusieurs pigments de couleur à des poudres ou des crèmes incolores et obtenir un make-up de la teinte demandée.

Comment imprimer son maquillage

Grace Choi précise que la Mink a reçu l’approbation de la FDA, l’agence de santé américaine.

C’est pour quand ?

Si l’imprimante Mink vous intéresse, sachez qu’elle n’existe à ce jour jour qu’à l’état de prototype, mais devrait être commercialisée au printemps 2015, à un prix avoisinant les 220 €.

Ce que j’en pense

Il paraît que ça en fait rêver certaines, moi non. Voir une imprimante sortir mon nouveau fard à paupières, je trouve ça froid et anti glam à souhait.

Moi, ce que j’aime, c’est le plaisir de la recherche : j’arpente les rayons maquillage avec des petites étoiles dans les yeux, un peu comme une enfant chez le marchand de bonbons. Je m’émerveille devant toutes ces couleurs, m’extasie devant les paillettes, roucoule à la vue d’une boite un peu originale.

Projet3, Les chroniques d'Elodie

Mon imprimante papier, pourtant récente, a parfois du mal à sortir les couleurs exactes que j’ai demandé. Le vert est plus foncé que sur l’écran, le jaune un peu trop orange… bref, ça me rend sceptique concernant la précision de la Mink, d’autant plus que lors de sa présentation, la teinte sortie de l’imprimante était plus claire que celle demandée.

Certains diront sans doute que cette invention va nous simplifier la vie, et nous rendre plus indépendantes vis à vis des grandes marques de cosmétiques. Oui… mais non. Avec cette imprimante on changera seulement de fournisseur. Nous n’aurons certes plus besoin d’acheter chez Sephora, mais chez le concepteur de l’imprimante (ben oui, il va bien falloir recharger la bestiole en pigments de couleurs, et ça ne sera pas gratuit). Déjà, vu comme ça, c’est beaucoup moins révolutionnaire.

Même si cette invention brille par son originalité, elle ne fera pas briller mes yeux.

à quand une imprimante pour pondre de la bouffe ?

…ah ! on m’informe que ça existe déjà ! ^^

Et vous qu’en pensez-vous ? La Mink est-elle un gadget ou une révolution ?